Une information sort du service
Un joueur apprend qu'il est recherché avant l'interpellation. Sans journal, impossible de savoir qui a consulté sa fiche.
Qui a ouvert quelle fiche, qui a modifié quel dossier, qui a supprimé quoi et à quelle heure. Les litiges internes se tranchent sur le journal, pas sur la parole de chacun.

Un joueur apprend qu'il est recherché avant l'interpellation. Sans journal, impossible de savoir qui a consulté sa fiche.
Un casier gênant s'efface pendant la nuit. Personne ne sait qui, et l'accusation tourne au procès d'intention.
Deux agents se contredisent sur ce qui a été modifié et quand. Le staff arbitre à l'aveugle, et quelqu'un part fâché.
Chaque ouverture de fiche citoyen, de dossier ou de mandat est inscrite avec son auteur et son horodatage.
Toute écriture est tracée : ce qui a changé, par qui, et à quel moment.
Une suppression laisse une entrée définitive, même quand la donnée supprimée n'existe plus.
Les tentatives d'accès au-delà des droits d'un grade sont également enregistrées.
Le commandement filtre le journal par matricule, par type d'action ou par période.
Le journal lui-même est soumis aux permissions : tout le monde n'y a pas accès.
L'historique est conservé sans limite de durée sur votre instance. Vous pouvez demander une purge périodique si vous le souhaitez.
Les grades auxquels vous accordez la permission. La plupart des serveurs la réservent au commandement et au staff.
L'effacement n'est pas exposé dans l'interface. C'est ce qui fait la valeur du journal : s'il pouvait être nettoyé d'un clic, il ne prouverait rien.
Le journal porte des matricules et des identités de personnages roleplay, pas des données personnelles réelles. Si vous collectez par ailleurs des données de joueurs, c'est la politique de votre serveur qui s'applique.
Vous avez d’autres questions ? Posez-les pendant une démo →
14 jours gratuits, sans carte bancaire. Instance montée et livrée par notre équipe en 72 h maximum.